Le truc du jour, c’est qu’on a retrouvé le point G, celui là même que ce bon docteur Grafënberg avait trouvé mais qu’on avait depuis égaré. Enfin, que certain(e)s avaient égaré. Moi ça me parait assez évident, le point G il est au bout du doigt, non ? Comme tous les boutons magiques qui font wizz quand on les presse.
Ce n’est pas la théorie des 3 suisses (s’y mettre à trois pour le chercher, moi je subodore déjà la mauvaise foi et l’alibi bidon pour démarrer une partouze), qui font leur cet adage de Berlusconi :
J’ai découvert que le point G des femmes, c’est la dernière lettre du mot shopping.
En moins drôle. Et donc moins classe. Moins classe que Berlusconi, le défi était à relever, c’est quand même depuis l’élection d’Obama le seul président qui fasse plus honte que le nôtre.
(On parle là de leur dernière campagne de pub dont le slogan est Nous, notre point G, il est dans notre penderie
)
La recette du marketing est classique : définir un standard inatteignable (non, je n’ai pas les doigts si courts, je parle ici d’une sexualité pousse-boutons où tout serait simple – sauf pour les misérables crétins que nous sommes tous) et complexer le consommateur pour qu’il passe sa frustration sur un acte à sa portée : acheter. Ici on est carrément dans le cliché de la pute qui sommeillerait en chacune de vous (pas moi, moi j’ai une bite et elle est dans mon garage) et dont la libido passe par la carte bleue, ou plus simplement qui n’en a pas parce que la libido, c’est réservé aux hommes. Bienvenues dans les années 50.
Mais peut être est-ce simplement un appel à l’infidélité, pour celles dont le légitime aurait perdu le chemin du point G, la solution se trouve dans le placard : un amant ?
j’ai envie de dire G comme Gulsh? (hu hu hu)
Viens par là que je te chatouille ;)