Pour être hype ces jours ci :
Le printemps

Wééééééééé.

Il est enfin arrivé sur son blanc destrier, le truc du jour c’est le printemps. Oui bon, le truc de la veille du jour. De toutes façons c’est très arbitraire ces trucs là, le printemps astronomique débute le 7 février et le printemps météorologique le 1er Mars (dans les zones civilisées). Le printemps sociologique lui débute avec la première bière en terrasse à regarder passer les filles en jupe. On y a cru toute la semaine en lorgnant par la fenêtre de nos tours de verre (de verre en brique pour moi, j’ai lu les trois petits cochons), et puis bien sûr dès que le week-end fut venu, nos espoirs furent rincés par la pluie.

Ce n’est pas si grave, l’hiver n’a pas été trop dur. Je ne parle pas des températures qui donnaient presque raison à Claude Allègre dans son négationnisme sur le réchauffement climatique (presque, faut pas pousser, ce type a été capable de parler de Mammouths alors que chacun sait qu’il en est lui même le dernier représentant). Non, je parle bien sûr de l’exceptionnel effort, compte tenu des conditions climatiques, des parisiennes du front de libération de la libido qui ont passé tout l’hiver en robe-collants-minishort. On les salue bien bas.

Dans la foulée (oui je vais parler foulée), le printemps c’est aussi Plus que trois mois pour être belle en maillot. Alors moi je veux bien, mais pour être belle au maillot il me faudra 1 – cacher ma face de geek sous mon courrier international; 2 – faire de nombreux footings pour effacer les traces de l’hiver passé à regarder des séries débiles avec un pot de Häagen-Dazs à la main. Et ça c’est problématique parce que chez moi, ça ne ressemble pas du tout à la photo d’illustration (par xdebx) (toi qui lis depuis ton agrégateur, viens voir de plus près, c’est joli) (et Safe For Work). Disons que c’est un peu moins vert. Un peu moins sain pour les poumons, aussi. Cette année donc, comme les précédentes, ce sera jean-bottes de cuir (sexy hein) en rentrant le ventre, et si je suis tout rouge en rentrant ce ne sera pas les coups de soleil mais que j’aurai retenu mon souffle trop longtemps.